Concernant cette convention, j’ai fait quelques remarques rédactionnelles :
• la précédente convention de 2011 indiquait plus précisément l’organisation de l’association, notamment elle indiquait que le siège technique était à Crac’h, en est –il toujours ainsi ?
• article 4, il serait plus judicieux de ne pas accorder la mise à disposition de terrains de plein air pour des manifestations ponctuelles, cela doit être autorisé au cas par cas selon la demande et ce de manière plus détaillée; dans le même article il n’est pas utile de préciser que « Le club déclare utiliser les équipements pour la pratique de l’activité handball » dans la mesure ou l’article 5 suivant porte sur les conditions d’occupation des locaux mis à disposition ;
• article 7, il est dit que la ville « assurera la maintenance sécuritaire du bâtiment et du matériel sportif », il convient à mon avis de distinguer ce qui relève de la responsabilité de la ville et de l’association qui doit faire sienne la protection de ses propres biens sportifs.

Eclairage publicUn autre bordereau portait sur la création d’un groupement de commande avec le Syndicat Départemental de l’Energie du Morbihan (SDEM) pour l’achat de gaz naturel et d’électricité. Avec ma collègue Joëlle Martineau nous avons voté contre ce bordereau, combien même que le Conseil Municipal est contraint de délibérer en application des dispositions européennes qui libéralisent la production et la fourniture de l’énergie et des lois françaises, comme la loi Nome, qui ont supprimé les tarifs réglementés pour les collectivités à partir de 2015.

J’ai rappelé que l’énergie, au même titre que l’eau, est un bien essentiel à la vie des populations et que la considérer comme une simple marchandise est contraire à l’idée de préservation, de partage des ressources et de l’environnement. Avec la disparition programmée des tarifs réglementés, le risque est grand de connaître un accroissement des tarifs pour les usagers de toute nature. Par ce vote nous avons affirmé notre opposition à cette logique libérale à outrance qui prédomine aujourd’hui en Europe au nom de la concurrence libre et non faussée. De plus avec ce groupement de commande la ville d’Auray perd, de mon point de vue, la maîtrise de sa gestion de l’énergie dans la mesure ou certaines dispositions de la convention, joint au bordereau, interrogent comme l’article 8-2 sur les frais de fonctionnement (manque de précisions quant à l’avenir sur leur montant) ou encore l’article 6 qui porte sur la constitution d’un comité de suivi qui n’est envisagée que comme une possibilité. Les autres élus de l'opposition se sont abstenus.

En réponse au maire qui voit dans cette procédure une éventualité de réaliser des économies grâce à une mutualisation des achats, j’ai indiqué que la baisse de la facture énergétique passe principalement par des investissements visant à réduire la consommation et non dans une course effrénée au moins disant.