Réponse du maire : Pour des raisons d’organisation et de disponibilité, il n’est pas en mesure de s’associer à cette manifestation, bien qu’il en partage le motif. Il propose de le faire dans les prochaines semaines.

Question 2 : L’accueil des réfugiés

L’actualité est marquée par l’arrivée massive de migrants en Europe qui fuient la guerre, résultat des désordres politiques orchestrés par les puissances occidentales tel qu’en Irak ou en Libye. Quoiqu’il en soit, face au drame humain auquel nous assistons, l’Etat, des villes de France et des associations se mobilisent pour répondre à l’urgence. Nous ne pouvons qu’y souscrire. Aussi quelle action entend mener la Municipalité pour accueillir des familles de migrants à Auray et ainsi faire acte de solidarité ?

Réponse du maire : la ville d’Auray va faciliter l’accueil de 3 à 4 familles en partenariat avec le bailleur social Bretagne Sud Habitat et l’association d’insertion sociale AMISEP.

Question 3 : Fin de contrat de travail au CCAS

Courant juillet, plusieurs salariées du CCAS ont reçu un courrier leur signifiant la fin de leur contrat de travail. Qu’une réorganisation du service d’aide à la personne soit menée, nous n’y sommes pas opposé de prime abord mais le procédé de mettre fin à ces contrats par simple lettre est quel que peu cavalier de notre point de vue dans la mesure où jusqu’à présent ces salariées avaient eu quelques assurances quant à leur présence dans la collectivité. Ces fins de contrats fragilisent encore plus ces salariées. Il aurait été souhaitable de travailler avec elles pour soit trouver par le biais d’une formation un possible maintien dans la collectivité, soit les aider dans la recherche d’un nouvel employeur au lieu de les envoyer à la case « Pôle emploi ». Peut-on avoir une information sur la réorganisation en cours au CCAS ?

Réponse de la Municipalité : l’examen des comptes de résultats du CCAS, notamment du Foyer logements, fait apparaître des résultats négatifs depuis 3 ans. Cela a amené la Municipalité à commanditer un audit de fonctionnement dont les conclusions définitives seront connues ce mois ci. Mais les premiers constats nous ont conduits à ne pas renouveler la convention qui liait le CCAS de la ville d’Auray à la société Ampère depuis de nombreuses années et qui n’avait jamais fait l’objet d’un bilan, ni d’une renégociation. Bilan qui s’avère défavorable et couteux pour le CCAS (28 000 €/an) au profit de ladite société de service pour qui notamment le CCAS gérait le personnel gracieusement. C’est le refus de la société Ampère à assurer les charges de gestion lui incombant qui nous a amené au non renouvellement de la convention et par conséquence à la fin des contrats de travail de plusieurs salariées. Il y a eu des réunions du personnel pour expliquer la situation et chaque salariée concernée a été reçue par la direction du CCAS.