Les coupes budgétaires pour répondre aux exigences de Bruxelles ne sont pas la solution. De l’argent, il y en a ! La fraude fiscale coûte entre 60 et 80 milliards d’euros par an à notre pays. Le coût du capital est le grand oublié des discours gouvernementaux. Si ce sujet peut sembler éloigné des préoccupations départementales, il n’en demeure pas moins vrai que les baisses des dotations seraient moindres si la lutte contre l’évasion fiscale était véritablement engagée.

Les candidats du Front de Gauche pour ces élections souhaitent insuffler un message de résistance populaire à l’austérité pour redonner des perspectives de progrès et d’avancées.

Les enjeux de ces élections sont majeurs. Il s’agit de répondre aux urgences sociales en proposant des mesures concrètes d’aide au pouvoir d’achat, aux transports, à l’accès au logement, à la formation des jeunes, et à la solidarité sous toutes ses formes. Il s’agit également de donner un nouvel élan aux relations avec le mouvement associatif, de mettre en place de nouveaux espaces démocratiques, de faire du département un acteur combatif dans la réforme territoriale.

C’est ce dont notre pays a besoin pour redonner confiance aux classes populaires, pour que nous puissions encore parler de cohésion sociale. Ce n'est pas autre chose qu'une exigence républicaine de justice et d'équité.

Partout en France y compris dans le Morbihan, nous aurons besoin d’élus communistes et républicains pour faire entendre la voix de tous ceux qui n’ont jamais la parole. Il ne pourra pas y avoir de politique de gauche, de résistance au démantèlement des collectivités, de relais de toutes les luttes, sans la présence d’élus du Front de Gauche.