Cette adhésion se fait en partie au détriment de la subvention accordée à l’amicale du personnel, ce qui pourrait compromettre la pérennité de certaines actions notamment envers les personnels retraités de la ville qui sont exclus de l’adhésion collective.

L’amicale est un outil de proximité qui favorise le lien social entre les agents actifs et retraités de la collectivité, et elle est gérée par le personnel. A ce titre je dirai ici mon attachement à la gestion des activités sociales et culturelles des collectivités par des représentants élus du personnel au sein de comité ad’ hoc à l’image des Comités d’entreprises, ce qui n’est pas le cas du CNAS.

Le choix du CNAS, c’est aussi le choix de la marchandisation et de l’externalisation des activités sociales et culturelles au détriment bien souvent des acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire. C’est aussi de mon point de vue participer à l’individualisation des droits dans une approche consumériste. Certes le CNAS apporte une réponse à l’obligation de mettre en œuvre une action sociale pour les agents de la ville ; mais je pense que l’engagement de la ville devrait se faire en complémentarité et non en lieu et place.

Nous nous abstiendrons par conséquent.