Ainsi le salut de notre planète se trouverait dans le développement d’une « économie verte » qui préserve, voir renforce les fondamentaux libéraux du marché et de la concurrence libre et non faussé. La Terre flambe, se consume à petit feu mais « tout va très bien Madame la Marquise ! »

Vache dans le préCe sommet, repaire des lobbyistes de tous poils, a vu la capitulation des Etats, de nos dirigeants devant les multinationales et les grands groupes financiers. De plus l’éradication de la misère et la préservation de la planète ne figurent pas à l’agenda de tous les grands de ce monde ; certains chefs d’Etat ont brillé par leur non participation, et pas des moindres, à l’exemple des Etats Unis et de certains pays européens. Il est vrai que le G20 de Los Cabos était bien plus important à leurs yeux, préoccupés qu’ils sont par la crise financière et de l’Euro, alors l’humanité elle peut attendre, sauvons d’abord le capitalisme débridé!

La transformation sociale, politique et écologique de nos sociétés pour un développement durable qui garanti la pérennité de la planète reste à l’ordre du jour. Les peuples doivent encore et toujours s’en occuper pour ouvrir des perspectives de progrès pour l’humain et son environnement. Jean Monnet a dit que « les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité, et ils ne voient la nécessité que dans la crise ». La crise climatique et écologique avance à grand pas et nul ne le conteste ; alors la nécessité appelle, face à la tyrannie des marchés financiers, à une planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de production, de consommation et d’échange, dans l’intérêt de l’humanité, dans l’intérêt de l’humain d’abord.