La solution de reprise du site sidérurgique de Florange via une nationalisation temporaire, qui faisait l’objet de discussions avec un repreneur (existe t’il ?) et qui s’inscrivait dans une logique politique de redressement de la sidérurgie, voire plus largement de l’industrie, convenait aux Organisations Syndicales qui voulaient sortir des griffes d’Acelor Mittal. Ce n’est pas la voie choisie.